Accueil Date de création : 09/03/07 / Dernière mise à jour : 26/05/08 23:32 / 74 articles publiés

Vole comme un papillon, pique comme une abeille  posté le vendredi 30 mai 2008 00:05

"Fly like a butterfly, stings like a bee"

L'accroche pour résumer le style de Mohamed Ali. Je vous aies laissé sur une anecdote pas terrible pour embrouiller sur une autre super foireuse. eut-être que finalement le net ne permet pas d'anonymat si total. Juste un anonymat relatif. Une suspension entre deux déclarations d'autorité. Hier, j'étais dans un bar où j'allais tout le temps au centre de Paris. C'était blindé de gens qui faisaient une émission de télévision comique. Entendons nous bien, je n'ai rien contre les humoristes. Je tiens moi-même un blog qui, s'il n'est pas suffisament alimenté, me laisse quand même exercé ma plume et mes saillies drolâtiques. D'ailleur si j'ai été blog du mois l'année dernière (et ce, sans aucun contenu porno) c'est -j'ose à croire- grâce à mon réel talent d'écrivant. Pourtant, j'essaye de brider mon style. Trop de talent réunit dans un seul homme pourrait dégoûter le trop peu de membres pubères participant à ce site.

J'ai regardé les actrices et les ai toisé d'un air condescendant.

Première leçon.

lien permanent

çà commençait comme un Rocky  posté le vendredi 30 mai 2008 00:04

Par une victoire ou une semi victoire... Aujourd'hui, c'est le cinquième épisode. Rocky en a pris plein la gueule.  Il tremble. Il enchaîne la gueule de tout le monde ensuite. Il a des supers caisses et l'oncle a un robot qui parle. Rocky IV est le film que j'ai le plus vu. C'était le début de la génération VCR. Il a les deux yeux pochés. Il a des aquariums dans les murs. Son fils peint des prof de langues à poil. Il est super mal maquillé. Il est du côté B de la vie. Traduit Rocky est le prototype de Jean Claude Van Damme. Moi, j'aime bien. Tout le monde a plus de thunes. Rocky repart de zéro. 400 000 $ restent à couvrir. Paulie dit "je refuse de porter le chapeau !" et il porte un chapeau.

 

J'ai des problèmes faut que je me batte.

lien permanent

Par discipline  posté le mercredi 21 mai 2008 00:58

La dernière fois, j'avais essayé de vous inculquer quelque chose de fondamental sur le sens de la présence sur terre de nous. Aujourd'hui, j'aborderai avec délicatesse le problème des voyages dans le temps et les expériences de décorporation.

I) Le voyage dans le temps, mythe ou réalité ?

De tout temps les hommes révèrent de Oups batterie faible.

lien permanent

Certain appellerait çà de l'ambition...  posté le mardi 20 mai 2008 00:18

" Ma force, ma capacité à réaliser dans les meilleures conditions tout ce que j'entreprends, je la puise dans ma volonté de me dépasser chaque jour et d'aller au-delà de toutes mes réalisations passées. (certain appelle celà de l'ambition)."Il y a des jours, le web te tend les bras comme un gâteau à la crême... Je suis tombé sur une présa CV tellement à la con que je m'en mords les joues. Le web, çà m'a confirmé un truc. A l'image de cette plate-forme. Individuellement les gens n'ont pas de talents. Tout le monde vient pour mettre sa petite personnalité à l'épreuve des autres. Quand on a à faire à quelque chose qui tranche, les gens médiocres le sanctifie en espérant récupérer des miettes du talent en s'appropriant le rôle de découvreur. Comme je l'ai fait pour barbarianeve par exemple, ou pour melchior, mais melchior c'est différent... Oui, je parlais de moi aussi en mettant les gens... Je m'incluent dedans quoi... J'ai envie d'arriver dans ce post à des épures trés adaptables qui me serviraient de grandes lignes à la compréhension du monde extérieur... Pas des principes philosophiques, juste des simplifications stupides comme les employés des renseignements téléphoniques. ça ne vous est jamais arrivé quand vous appelez un des ces mongoliens qu'ils ne vous donne pas un renseignement qu'il vous avait donné une semaine plus tôt. Ces abrutis sont vraiment la meilleure pub pour l'annuaire on-line. Faute à la cadence décérébrante et au principe des hot lines mal foutues qui te disent bonjour et te demandent ce que tu cherches pendant que l'employé est en train de se remettre de la dernière bordée d'insultes qui l'a pris sur la tête. C'est l'industrie à deux piastres de la modernité ambiante, la décérébration au service de l'insulte. Quand je veux être narquois, amer ou juste désagréable j'appelle le service des renseignements payants qui étanchent à merci l'ambiance haine de soi en fournissant des tombereaux d'oreilles et de doigts serviles et corvéables à merci. J'épelle et j'insulte, jusqu'à épuisement de mon courroux les sous-hommes de la hot line la plus minable du monde. Les haïr, me permet de retrouver le peu d'estime de moi que la vie m'a emmené. Quand je passe sous les tunnels, je leur dis des choses sales. Tout ce que j'aimerai les voir faire derrière leurs téléphones... Oh oui... je sais... c'est tellement classique tout çà... comme perversion. Depuis Sade, on a pas fait mieux... Moi, mon kiff (à part d'écrire des trucs d'auto-célébration) c'est d'insulter les gens de centrale d'appel... J'aime bien la SNCF aussi... La Sncf, ils ont une sorte d'autorité naturel du mec intègre et assermenté que tu peux pas prendre en faute... Genre quoi ? Le train, il est pas à l'heure ? Mais je sais pas pourquoi moi ? Qu'est ce qui se trame ? Vous êtes sûr de pas avoir faire d'erreur sur les billets ? ou genre... mais c'est pas de notre faute le bordel... Y a un cathéter qui est tombé sur la voie on a pas fait exprès... Ou le classique... bah quoi ! Les gens ils se jettent sous les trains et après t'arrivent en retard ! Mais nous on y peut rien si ta société elle est pourri... Mon banquier, j'aime bien aussi ! Une finesse le téléconseiller banquaire ! Généralement une meuf qui t'appelle deux fois par an pour te proposer de reprendre un cinquième crédit. Filer son numéro de téléphones a un banquier, quand t'as pas de sous c'est pas la bonne idée. Il t'appelle tout le temps après. C'est comme ton nouveau copain paternaliste qui t'aime pas. C'est des coups de "oui, mais il faut reprendre un crédit sinon tu meurs..." Les crédit revolving au crédit lyonnais, ils avaient un nom de code : "le crédit pour le con" mais bon, c'est de bon temps maintenant, les pubs pour Cofidis on trmplacées les pubs pour la Margarine e belle des Champs est morte à crédit ou fabriqué en Ukraine. Le prochain post de ce blog s'appellera : "parlons-en des étrangers !"

 

lien permanent

L'homme qui valait que dalle...  posté le samedi 17 mai 2008 00:19

J'avoue je me suis endormi à la fin du poste apocalyptique qui racontait une jeunesse qui se voulait folle et un peu rassurante... Un post un peu folie avec des adresses au lecteur en veux-tu en voilà et du style bien chaud bien parisien bien gouailleur comme on en fait plus... On avait dit qu'on repeignait la maison avec des adjectifs comme chamarré ou multicolore... trêve de décharge. J'ai rencontré ce soir là un mec qui était clochard et visiblement handicapé et qui voulait que je lui donne mon numéro pour devenir le nouveau Danny Boon. A l'époque Danny Boon était assez anecdotique... C'était il y a une dizaine d'année et pendant qu'il jouait au point virgule ces numéros de clowns attardé attachant - respect aux gens du Nord, mais à l'époque on savait pas vraiment que c'était régional et les Deschiens trustait le devant de la scène des numéros de consanguins alcooliques. - Kad finissait des animations biactol pour Oui FM au Globo -Rock'n Roll Circus - et lâchait son job de garde chiourme insomniaque pour rentrer dans la vie active du show-business sur l'air de pour moi la vie va commencer... Et bien alors que ces deux-là rentraient de plein pied dans la maturité de leur Art, le mec roux s'agrippait à ma manche pour me demander de l'aider à les y rejoindre, de lui lâcher une tournée, une salle n'importe quoi... Même un one shot à la classe (célèbre émission de chansonnier de la fin du XXe siècle animé par Fabrice, remplacé dans le courant des années 90 par les Guignols de Bruno Gaccio). J'ai pas saisi ma chance de producteur ce soir-là, mais je pense que çà a été un appel. Comme une rencontre avec quelque chose que je reverrai jamais de vie. Avec les années qui passent, je me dis que je suis passé à côté du talent comique du XXie siècle qu'il est peut-être mort de froid dans la rue et que d'une certaine manière c'est ma faute. C'est çà la culpabilité dont je vous parle. Le poids des trucs que je sens comme raté et qui jonche tout le long de mon petit chemin de vie. C'est pas seulement les livres que j'ai pas écrit (çà serait trop mesquins) mais tout ceux que j'ai pas fait paraître, tous les auteurs en herbe que j'ai dégoûté d'écrire par mes remarques puantes et condescendantes, tous ces stagiaires que j'ai empêché de vivre, tout les amis à qui j'ai craché tout les mois à la gueule des feuillets incomplets, les balbutiements avortés de fiction tués dans l'oeuf. On se sort jamais des problèmes de celui qu'on est pas. On parlera désormais beaucoup d'estime de soi et d'auto-dépréciation. On emploiera avec un à propos relatif les termes baudelairien, intraséquement et héautontimoroumenos. Encore une anecdote, ou une partie pour parler du blog, de moi de vous... Le même soir nous avions passé dans un bar que j'apprendrai à connaître quelques années plus tard. Les années d'apprentissage de l'alcoolisme. Je me souviens encore de mettre fait traîner dehors par cette ami qui ne supportait pas mes autres camarades de lycée qui fêtait la fin du bac. Chaque semaine du bac de mes années d'après j'ai vu dans cette rue les mêmes scènes dramatiques se rejouer, se superposant les unes sur les autres... Remontant encore et encore l'anecdote séminalement baudelairienne du quartier et ses ouvriers qui s'entre-appuyaient sur les côteaux de la Montagne Ste Geneviève. Si vous avez pas, vous pourriez par exemple consulter "Du Vin et du Haschisch." Moi je vais dormir.
lien permanent